La gestion des données à l’épreuve des salariés et des entreprises

Les meilleurs articles de la semaine n°46 : 18-24 novembre 2018. Au programme cette semaine : un état des lieux sur la pléthore de données à la disposition des organisations. Qu’en est-il pour les salariés ? Comment les entreprises tentent-elles de rationaliser ce phénomène ? Enfin, pour finir, une autre mise au point est abordée sur le risque de crédit des PME européennes.

MANAGEMENT

Etude du cabinet Eleas : Overdose de l’usage des outils numériques dans le cadre professionnel

C’est ce qui ressort de l’étude du cabinet Eléas. Son panel repose sur 1010 salariés âgés de 18 ans et plus travaillant dans un bureau. Ainsi, l’étude souligne une progression exponentielle d’informations à traiter.

L’infographie souligne les résultats suivants :

  • 75% des salariés utilisent des outils numériques plus de 3 heures par jour et environ 50% des salariés plus de 6 heures par jour.
  • les outils numériques sont perçus comme un progrès. Ceux-ci permettent de gagner en réactivité (62%) et en autonomie (57%)

Cependant, il n’y a guère de césure entre le travail et la vie personnelle, source de fatigue accrue.

source : Actu.fr

Comment rester productif à l’ère de l’usage d’applis professionnels ?

Cet autre article souligne les limites de l’usage quotidien d’applis sur le lieu de travail. En effet, il existe des milliers d’applis. Cependant, changer d’applis sans arrêt reste une source de distraction.

De ce fait, pour rester productif, il est préconisé ici les astuces suivantes :

  • appliquer les bonnes vieilles règles de savoir-vivre
  • désactiver les notifications
  •  se déconnecter et avoir à nouveau un équilibre activité professionnelle et vie personnelle

source : qz.com

Pour approfondir sur ce thème, voir également : comment gérer ses priorités avec Neen James

Côté entreprises, apparemment, ce n’est guère mieux !

TECHNOLOGIE

Protection des données : enjeu majeur des entreprises

D’après la dernière étude de Véritas, 4 entreprises sur 5 n’assument pas les exigences requises pour la protection des données. Le panel comprend 1500 managers dans 15 pays, France comprise.

Parmi les raisons avancées, on relèvera :

  • la pléthore de données à gérer
  • l’absence de standardisation des outils de gestion de données
  • le coût élevé de la gestion de données en termes de temps et d’argent

source : globalsecuritymag.fr

Et ce n’est pas le cloud qui vient en aide, tant soit peu.

Cloud public : déception des entreprises

Selon le Cloud Enterprise Index de Nutanix, 7 entreprises publiques sur 10 n’apprécient pas le cloud public. Le panel porte sur 2300 décideurs IT en Amérique, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie Pacifique.

La principale raison invoquée est le mauvais rapport qualité-prix. En conséquence, les entreprises se tournent vers une formule hybride du cloud.

Ce système répond mieux à leurs attentes :

  • meilleur respect de la sécurité des données par rapport à la réglementation en vigueur
  • facilité de gestion
  • moindres coûts

Pour en savoir plus, voir : source : LeBigData.fr

Et pourtant, malgré tout, la technologie peut aider à gérer cette abondante masse de données.

Technologie : émergence d’une fonction d’audit en continu

L’évolution technologique tous azimuts pourrait conduire à l’émergence d’une continuité de l’audit des opérations. En effet, les organisations pourront alors utiliser des algorithmes, le « machine learning », la technologie des objets connectés, etc. pour trier l’abondante masse des données à leur disposition.

source : CFO.com

FINANCE

Etude Euler Hermes Rating sur le risque de crédit des PME européennes

D’après la dernière étude du cabinet Euler Hermes Rating intitulé – « Up to One third of European SME’s and Midcap have high creditworthiness » de ce mois de novembre, les PME françaises présentent un risque de crédit plus élevé que leurs consœurs européennes.

L’étude porte sur les 4 principaux pays européens, à savoir : l’Allemagne, France, Italie et Espagne.

En effet, les principaux résultats de l’étude concernant le risque de crédit des PME françaises sont les suivants :

– le risque de défaut est évalué à 2 ans = 3,05% et à 3 ans = 3,94%

– les disparités sectorielles soulignent un risque plus élevé que la moyenne pour les secteurs de la construction, les « autres industries manufacturières » et l’équipement

Or, la dette privée européenne connaît une progression exponentielle.

En effet, ce marché a vu sa valeur multiplier par 3,5 en 4 ans pour atteindre 144 mlds d’euros à la mi-2017. Cependant, la qualité du papier reste médiocre. Ainsi, seuls 22,3% des PME françaises sont jugées « investment grade » (à comparer avec l’Allemagne 32,4%). Aussi, ce résultat est le reflet de la fragilité financière du tissu industriel de l’hexagone.

source : Les Echos.fr

Bonne lecture !

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